C’est la rentrée !

Qui dit rentrée dit été terminé, temps gris, paperasse à gogo, pas trop de temps pour soi (ni pour son blog en l’occurrence). Mais qui dit rentrée dit aussi odeur de cahiers neufs, nouveaux stylos (j’adoooore les stylos), nouvel agenda (j’adoooore les agendas), nouveau bloc note (j’adooo… oui bon, vous l’aurez compris, j’adore les fournitures scolaires). Dans mon cas la rentrée c’est aussi la fin des colonies, les copains animateurs qui nous manquent cruellement, la déprime post colo, mais également une nouvelle « ville », une nouvelle formation, de nouvelles rencontres qui deviennent rapidement des nouveaux copains, un nouveau piercing, bref, une nouvelle vie. Forcément, toutes ces nouveautés entraînent pas mal de chamboulements dans ma tête et dans mon coeur… enfin pour le piercing c’est plutôt dans ma bouche et dans mon alimentation ! Et je vous avoue que j’ai du mal à gérer en même temps mon esprit, les formalités de rentrée, mes ongles, les bains de bouche, et le blog. Mais une chose est certaine, les vernis font partie de ma nouvelle vie ! Ouf, j’entend vos soupirs de soulagement, ça y est vous êtes rassurées, je ne perd pas tant les pédales que ça ! Et comme je manque de temps, je met de côté le nail-art pour l’instant, et me concentre sur les vernis en eux même. Oui, ça me fait mal de le dire mais depuis quelques temps je porte mes vernis simplement, sans motif, sans stamping, sans rien ! J’opte donc pour les vernis à effets, et en ce moment ce sont les holographiques qui envahissent ma vernithèque. Aujourd’hui je vous présente un holo qu’on ne présente plus (oui oui, on appelle ça de l’acharnement, de l’endoctrinement, du formatage, ou du marketing). Sorti il y a peu de temps, déjà un des chouchous des NPA, c’eeeeeeeest : Le Kiko holographique bleu ! Bon, soyons plus précis : Le Kiko 401, aussi connu sous le nom de Peacock Green, un des quatre bijoux holographiques de la collection Lavish Oriental. Trêve de blabla, on passe aux images !

Au passage on dit « Coucou » à Eden, qui tente de rédiger son Projet Individuel de Formation à côté de moi pendant que je lui dis « Hé mec, regarde mon verni ! Il est complètement fou non ? Il est fou ? Hein il est fou ? Mais regarde mieux ! » Mes nouveaux camarades de classe commencent déjà à s’habituer à mes facéties ongulaires, ils sont gentils et compréhensifs.

J’ai décidé de vous poster une vidéo à chaque article, en fonction de mes envies du moment, de mes ongles, de mon humeur. Aujourd’hui c’est une chanson que j’écoute beaucoup depuis quelques semaines, redécouverte (si vous avez vu les p’tits mouchoirs, vous la connaissez) grâce à un copain de colo guitariste et chanteur de talent. Attention, à petite dose elle émeut, à haute dose elle donne envie de se pendre, ou, au meilleur des cas, vous fait sombrer dans la dépression. A écouter avec modération. Paroles ici.

Ozotic 617, t’es trop fouuuuu !

Salut les bombasses ! (Ouais j’opte pour un langage cru aujourd’hui) J’espère que vous allez bien et que vous avez passé une bonne rentrée ? Pour celles qui ne sont pas encore rentrées (comme muhahahaha), il vous reste encore un peu de temps pour vous faire de jolis ongles, et j’ai justement un verni à vous proposer : L’ozotic 617. Admirez donc !

Bon, je n’saurais pas vous dire si c’est plutôt du vomi de licorne ou de la diarrhée de sirène, mais ce dont je suis certaine c’est qu’il est fait à partir de trucs magiques ! Non parce que, honnêtement, une telle texture, des paillettes argentées aux formes aléatoires, et ces micro paillettes mulltichromes qu’on découvre au premier rayon de soleil, ça ne peut pas venir du monde réel ! Ici je l’ai posé en deux couches sur une base blanche, mais je pense que deux couches seules auraient suffit. Lors de l’application, j’ai redouté un fini rugueux, avec toutes ces paillettes, mais que nenni ! Son fini est lisse et bien brillant. Je l’ai toute fois badigeonné de Seche Vite pour le porter plus longtemps. Alors, vomi de licorne ou diarrhée de sirène ?

Sinon les filles, le blog va certainement subir de gros gros changements ! Notamment un changement de nom, et donc d’adresse (pas d’inquiétude, vous me trouverez quand même, et le nouveau nom déchire sa race). Un changement de contenu également, je compte m’orienter un peu plus vers la beauté féminine au sens large, les avantages et les inconvénients liés au fait d’être une fille, avec des réflexions et des solutions pour lutter contre tous les petits désagréments que connaissent les femmes en matière de beauté. J’ai déjà pleiiiiins d’idées d’articles ! Mais pas d’inquiétude, la dominance du blog restera bel et bien le nail art, les vernis, le soin des ongles et tout le tralala. J’espère que tous ces changements ne vous bouleverseront pas trop ? Ça vous tente ou je devrais me cantonner aux ongles ? Vos avis comptent !  Bisous pailletés (et oui, je suis châtain/brune/blonde et rousse à la fois, pas facile à vivre tout ça)

Ozotic 617 disponible sur la Pshiiit boutique

Triangles et Paillettes

TAAAAAAAAAAADAAAAAAAAAAAAAAAM *ça c’est le bruit de mon entrée inattendue dans la blogosphère après un long mois d’absence* Je suis de retouuuuuur (je suis tentée d’ajouter « pour vous jouer un mauvais tour » mais je vais m’abstenir). Les colonies sont finies, et c’est avec la tête pleine de souvenirs, les ongles absolument détruis, les cuticules sauvagement grignotés, et la peau meurtrie que je vous retrouve ! Car oui, les colo, c’est éprouvant ! On est fatigué, on a pas le temps, on sprinte toute la journée, on se douche en 2 secondes top chrono… enfin moi j’dis ça, mais je partageais la chambre de Julie, donc on s’arrangeait pour avoir une bonne trentaine de minutes dans la salle de bain, ce qui est relativement salaud pour nos collègues, mais plus que vital pour nous. J’ai tellement de choses à vous raconter sur notre vie de NPA en colonie que je pense en faire un article… à voir avec Julie. Bref, tout ça pour vous demander de ne pas me tenir rigueur de l’état de mes cuticules, de mes ongles, de ma peau. Je suis actuellement en phase de reconstruction (un article là dessus ça pourrait être cool aussi non ?). Sans plus attendre, je vous montre mes mimines !

Pour mon retour, je voulais un truc simple, qui me rappelle l’été. Entre temps, j’ai claqué une partie de ma paye dans des bagues, histoire d’illustrer un peu mes photos. J’avais donc une bague et deux vernis qui me faisaient de l’oeil, d’ailleurs voici les coupables.

La manucure triangle au scotch, c’est aussi un truc qui me tentait depuis un moment. C’était l’occasion ! J’ai donc appliqué deux couches de Mint Milk (qui n’a pas la même couleur sur ces photos qu’au bout de mes doigts) puis deux couches de Razzle Dazzle. Attention aux sur-épaisseurs avec ce dernier, ce n’est pas très glamour mais si on veut une bonne couche de paillettes il faut passer plusieurs fois car le bougre n’est pas très concentré glitterement parlant. Voici le résultat, à J+4, tout de même !

Voilà les filles, j’espère que vous pardonnerez mon absence quasi totale ces deux derniers mois, mais je suis de retour, j’ai pleins d’idées, et si j’en ai le temps je vous inonde d’articles.

Razzle Dazzle de Picture-Polish
Mint Milk (389) de Kiko
Bague Claire’s

Chocolight ! Ou le gradient par les DS d’O.P.I

Par cette belle matinée d’août, je vous présente un dégradé aux couleurs totalement hors saison ! Oui, les marrons, chocolats, caramel, et autres couleurs portant un nom de nourriture, c’est plutôt pour l’automne ou l’hiver, mais au diable les idées reçues et les habitudes !

Parlons un peu des vernis ayant contribué à la réalisation de cette manucure : Mystery et Illuminate de la collection DS d’O.P.I.

Mystery, c’est tout plein de paillettes dorées qui baignent dans un verni très foncé, noir violacé. Dans son flacon il fait très envie. Seulement voilà, une fois sur les ongles, c’est autres chose. Les paillettes qu’on voit pourtant si bien à travers le verre épais de cette petite fiole sont aux abonnés absents une fois le produit appliqué. On pense que ça va scintiller de partout, mais le doré se transforme finalement en un marron cuivré bien trop terne. La brillance non plus n’est pas au rendez-vous. Le fini n’est ni mat ni brillant, en gros c’est un fini « pas fini ». La texture pâteuse du produit le rend assez désagréable à appliquer, mais le supplice ne dure point longtemps puisque il est parfaitement opaque en deux couches. Et surprise lors du démaquillage de l’ongle : une fois la pâte foncée retirée, on aperçoit une nouvelle couche… les paillettes dorées ! Elles sont là, agglutinées toutes ensemble, formant un tapis précieux, telle une feuille d’or posée sur l’ongle. Mais comment on-t-elle atterri là ? Sont-elles trop lourdes pour flotter à la surface du produit ? Dans le flacon elles sont pourtant bien réparties. Mystery est pour moi un véritable mystère, mais aussi une grande déception. Le seul mérite qu’il ai est de porter son nom parfaitement bien.

Illuminate, lui aussi, porte bien son nom. Un caramel rempli de paillettes holographiques. Il ne me tentait pas trop dans son flacon, mais une fois dégradé sur son pote mystérieux il m’a totalement séduite. Pour le coup, c’est un feu d’artifice ongulaire ! Ça scintille, ça brille, c’est festif et très lumineux. Il est opaque en deux couches, et son fini brillant est cette fois ci bien brillant. Pour ce qui est de l’application « normale », je ne peux vous donner aucun renseignement car je l’ai tamponné à la mousse, la texture m’a parue fluide et agréable. Illuminate m’a permis d’illuminer le terne Mystery pour une manucure plutôt automnale, cependant il est assez clair et lumineux pour être utilisé en été, et ses paillettes holo le classent dans les incontournables pour les festivités hivernales. Sa couleur de base est passe partout et s’associe facilement avec de nombreuses teintes. C’est un verni utilisable en toute saison, et ça me plait !

D’autres vernis de la collection DS attendent patiemment dans ma vernithèque, je vous les montrerai quand j’en aurai l’occasion.

Sunday Nail Battle : Pshiiitucure !

Bonjour les filles, en ce dimanche 5 août, je vous présente ma première participation à la Sunday Nail Battle d’Odile et Andreia. Cette SNB un peu particulière est sous le thème de Pshiiit, Camille, son blog, ses goûts, sa vie.

Sans avoir vu le thème de la SNB, et par le plus grand des hasards, j’ai réalisé avant hier une Pshiiitucure (oui, c’est comme ça que j’appelle les manucures de Pshiiit, je trouve ce mot super cool) en déclinant dans les tons bleus-verts la manucure que Camille nous a posté avant ses supers vacances au pays du thé à la menthe. Par un second hasard, j’ai utilisé le beau St George de A England pour mon ouvrage, un verni cher au coeur de notre Pshiiit internationale. Par un troisième hasard, je ne savais quoi faire en accent nail. Et aujourd’hui, en voyant toutes vos superbes créations pour la SNB, et en découvrant le thème de cette dernière, j’ai compris qu’il n’y avait pas de hasard. Quelques coups de pinceaux plus tard, voilà ce que ça a donnée. Comme le soleil est timide aujourd’hui, les couleurs sont moins vertes qu’en vrai (ce qui parait être un bleu ciel est le Kiko Mint Milk… vous voyez c’que j’veux dire).

Ce que j’aime chez Camille ? Elle reste humble malgré son succès et sa blogocélébrité qui prennent de plus en plus d’ampleur. Elle est disponible et à l’écoute de ses « Pshiiiteuses », même lorsqu’elle croule sous les commandes. Elle rend  le nail art accessible à toutes en alliant à la perfection créativité et simplicité.  Elle sait nous faire partager des petits instants de vie, tout en entretenant un certain mystère. Camille mérite amplement ce qui lui arrive, on attend plus que la PshiiitBox ! Pour le soin et le coeur qu’elle met dans son blog et sa boutique, tout se résume en deux petits mots :

From Pink To Red !

Salut les filles ! Je brise mon interminable absence par un petit billet, avant de retourner « hiberner » (blogalement parlant) en Auvergne avec 50 ados.
Sur ce post, je vous présente un dégradé. Attention c’est le début de ma période « dégradé », je préfère vous prévenir histoire que vous vous prépariez psychologiquement à ne voir que ça pour les 5 ou 6 articles à venir. Voici les vernis utilisés.

J’ai appliqué le Miss Den en base. J’ai ensuite déposé une bande de rose et une de bordeaux sur ma palette. Puis, à la jointure des bandes, j’ai légèrement mélangé les vernis à l’aide d’un pic en bois, ce qui permet d’obtenir un meilleur fondu. J’ai ensuite tamponné tout ça à l’éponge, une fois, puis deux, jusqu’à attendre un dégradé bien fondu. Jusque là aucun souci, je gère, mais le stamping c’est pas la même histoire. Comme vous le voyez, les motifs sont imprimés de façon… barbare. Oui mais voilà, moi quand je stampe, les motifs refusent de migrer sur le tampon ! C’est toujours un peu la guerre, j’arrive à chopper une partie du motif mais jamais, et je dis bien jamais, je n’ai pu avoir un motif entier ! Je pense pourtant avoir envisagé toutes les causes et trouvé pour chacune une solution : Mauvais verni ? Je n’utilise que des Konad ou la collection Mirror Metallic d’Essie (et je dois dire que c’est encore pire avec certains Konad, pourtant certifiés « spécial stamping »). Tampon lisse ? J’ai limé, plusieurs fois. Tampon ou plaque grasse ? Avant et après utilisation, et entre chaque passage de scrapper, je nettoie tout le matos à l’acétone pure. Tampon de mauvaise qualité ? Que ce soit le tampon Konad, ou le tampon XL noir sans marque que vous connaissez toutes (et qui est mieux, parait-il) c’est la même chose. Plaque de mauvaise qualité ? C’est vrai qu’avec la Konad XL c’est encore pire, mais avec les petites Konad ou les autres marques j’ai le même souci… Reste une possibilité : j’appuie trop ou pas assez fort. Là encore je pense avoir essayé pas mal de nuances de pression, mais comme je ne vois pas d’autre cause possible, je pense que le souci vient de là. J’en m’en remet donc à vous, mes blogeuses adorées et expérimentées :

Suis-je la seule la seule à être frappée par cette malédiction ? Des conseils ? Des expériences à partager ?

J’attend vos réponses. En attendant, je vous montre tout de même ce que moi, l’acharnée du tampon, j’arrive à faire de mieux.

Souvenir d’Auvergne, pensée pour Julie

Coucou les filles, me voilà rentrée de ma colo auvergnate. Grosse fatigue et big coup de blues, mais on remet ça début août donc je tiens le coup. J’ai ramené un petit souvenir de là bas. Non ce n’est ni du saucisson, ni du Saint Nectaire, ni même un porte clé marmotte (Maud si tu lis ces lignes, sache que je tiens à repartir du centre avec le fameux porte clé). Non, ce n’est ni plus ni moins qu’un verni Gemay rose. Mouais, pas très typique me direz vous, mais ce verni a une histoire. En effet, pendant les congés de mes copines Margaux et Julie, nous avons fait « un tour en ville » (comprenez : des courses au Simply Market de la Bourboule). Et là, PAF ! Je vois ce joli verni pétant ! S’en suit un dialogue des plus enrichissant « -Hé Julie, tu l’as vu lui ? -Non mais me tente paaaaas. -Il fait un peu te-pu non ? J’ai bien envie d’le prendre quand même. -Bon ok, j’le prend. -C’est vrai ? Bah si tu prends je prend aussi. » Et nous voilà à la caisse du Simply avec chacune son Rose Tepu (ou 155, oui parce que c’est pas son vrai nom hein), qui n’fait carrément pas te-pu à la lumière du jour, mais très été et dynamique ! Quand j’ai eu quelques minutes devant moi, je l’ai appliqué en deux couches fines avant de lui dégrader des paillettes argentées. Ce rose très légèrement irisé s’applique facilement. Le pinceau plat de Gemay (plus fin que les pinceaux Essie) est un gros bonus. Je l’aime bien, il est plein de pep’s,  parfait pour l’été. J’en profite pour vous montrer ma montre de chez Bleu Citron, elle aussi je l’aime bien. Et vous aussi, j’vous aime bien.