Ma première fois avec Nfu Oh Opal 56

Aujourd’hui les filles, c’est un article un peu spécial. Je vais vous livrer une partie de ma vie privée et de mes sentiments les plus intimes, en vous racontant ma rencontre et ma première fois avec le Nfu Oh Opal 56. On s’est rencontré sur le blog de Pshiiit. Entre  lui et moi, ce fut un coup de foudre surpuissant, je pense que notre rencontre était écrite quelque part, dans l’agenda des Dieux et Déesses du monde vierniesque. Sur la Pshiiit Boutique, nous avons planifié un rendez-vous. A peine trois jours plus tard, il sonnait à ma porte. Cette courte attente a tout de même fait monter en moi une excitation et une joie semblable à celle d’un enfant la nuit de Noël. Trop impatiente, je lui ai immédiatement arraché son emballage. Son papier de soie violet, sa petite plume bleue, et le petit mot écrit par Camille m’ont attendrie quelques instants. Puis j’ai sauvagement déchiré son papier bulle, et je l’ai enfin vu, de près, en vrai, dans mes mains. Il était encore plus beau que sur ses photos ! Nous nous sommes admirés mutuellement pendant plusieurs minutes, puis on s’est rapproché. Après avoir contemplé ses reflets de plus près, je suis passée à l’action. J’ai lentement dévissé son joli bouchon corseté, j’ai délicatement essoré son pinceau contre sa paroi, et j’ai vu ces flakies vert-bleutés couler de joie. Mais ne précipitons pas les choses ! Pour profiter un maximum de cet instant, j’ai appliqué une couche de verni noir. Je suis ensuite revenue vers lui, j’ai passé son délicat pinceau sur mon ongle verni, et la magie a opéré ! Une explosion de paillettes vertes, de flakies bichromes, dans un gelée transparente. Et c’est ici que j’arrête la métaphore, avant que cet article devienne trop osé. Son fini brillant était magnifique, mais une question résonnait sans cesse dans ma tête « Et en mat, ça donne quoi ? Hein, ça donne quoi ? Dit, tu veux pas l’matifier ? Juste pour voir ! Alleeeeeer ! ». J’ai cédé à ces démons, et l’effet minéral m’a séduite. Mais la seconde petite voix dans ma tête s’est ramenée, elle aussi « Non mais tu vas le laisser comme ça ! Il est tout terne ! Quel gâchis… avec un coup de Sèche Vite il serait vachement mieux ! Essais, tu verras. Béh essais j’te dis ! ». Pour contenter tout le monde (oui tout le monde = mes deux consciences et moi même) j’ai choisi de lui laisser une moitié mate, et une moitié brillante. Je vais maintenant vous laisser contempler sa couleur oscillant entre le vert et le bleu. Finalement, ce verni est comme moi : indécis, et cette manucure nous va bien. Les couleurs ne sont pas retouchées.

Vous savez tout. Mais pendant que vous bavez devant ses reflets, je suis loin, très loin de mon ordinateur. Je fabrique des déguisements africains, je fais un jeu de piste géant dont le but est de retrouver Simba, le Roi Lion. Je déguise ma copine Margaux en rafiki, et ma copine Julie en porteuse d’eau. Et je vous envoie pleins de bisous flakies !

Et vous, les flakies ça vous tente ?