Je suis une warrior du stamping

Salut les filles, aujourd’hui je vous présente un joli verni rouge de chez O.P.I, et un combat : lui stamper la face.

-20% sur tout le magasin Sephora rue Sainte Catherine (jusqu’à ce soir), bah moi je craque complètement, et hop, 3 O.P.I de plus. Je vous présenterai ses potes plus tard, mais aujourd’hui c’est lui la star, ce joli rouge lit de vin, portant le nom de Malaga Wine.

Texture très fluide, opacité parfaite en deux fines couches, son fini laquée extra brillant et super lisse m’a tout de suite séduite. Je l’aimais éperdument, jusqu’au moment où… j’ai voulu lui stamper la tronche. Hé béh oui, parce qu’un vernis, même quand je l’aime très fort, je ne peux pas m’empêcher de lui coller strass, paillettes, stripper ou autre fioriture sur la face.

Armée d’un verni Konad blanc, de ma plaque Konad XL série C, de mon tampon et son racloir, je passe à l’attaque, pensant que ce sera un jeu d’enfant. C’était sans compter sur la laque anti-adhésive du Malaga Wine. Une tentative, puis deux, puis trois. Y’a pas moyen, le motif reste sur le tampon, ou s’imprime partiellement. Et là : PAF ! Illumination ! La base coat, ça sert à protéger les ongles de la pigmentation patati patata, mais aussi à fixer le verni ! J’applique donc une couche de base, je laisse sécher, et je retente de stamper le malotru. Hallélujah ça fonctionne ! Bon, une seconde couche de base n’aurait pas été de trop, j’ai eu du mal à stamper les bouts des ongles, mais c’est déjà un peu mieux.

On ajoute un stripper argenté, un strass, top coat, et voilà ! Je vous l’accorde, le stamping est loin d’être parfait, car la boulette que je suis a tartiné joyeusement son top coat en oubliant que le motif bave si on repasse plusieurs fois dessus.

Ce n’est pas une réussite artistique, mais ça reste une victoire sur ce verni récalcitrant. Et puis de loin, dans la pénombre, avec une bonne myopie, c’est magnifique.

Prochainement : NA au stripper, et article sur le stamping, mais le vrai de vrai, avec tous les trucs à faire et ne pas faire, itou itou ! Parce qu’en trucs à n’pas faire, je m’y connais.

Ha oui, faut que j’me trouve une signature aussi ! Parce que vous quitter comme ça, c’est frustrant.