From Pink To Red !

Salut les filles ! Je brise mon interminable absence par un petit billet, avant de retourner « hiberner » (blogalement parlant) en Auvergne avec 50 ados.
Sur ce post, je vous présente un dégradé. Attention c’est le début de ma période « dégradé », je préfère vous prévenir histoire que vous vous prépariez psychologiquement à ne voir que ça pour les 5 ou 6 articles à venir. Voici les vernis utilisés.

J’ai appliqué le Miss Den en base. J’ai ensuite déposé une bande de rose et une de bordeaux sur ma palette. Puis, à la jointure des bandes, j’ai légèrement mélangé les vernis à l’aide d’un pic en bois, ce qui permet d’obtenir un meilleur fondu. J’ai ensuite tamponné tout ça à l’éponge, une fois, puis deux, jusqu’à attendre un dégradé bien fondu. Jusque là aucun souci, je gère, mais le stamping c’est pas la même histoire. Comme vous le voyez, les motifs sont imprimés de façon… barbare. Oui mais voilà, moi quand je stampe, les motifs refusent de migrer sur le tampon ! C’est toujours un peu la guerre, j’arrive à chopper une partie du motif mais jamais, et je dis bien jamais, je n’ai pu avoir un motif entier ! Je pense pourtant avoir envisagé toutes les causes et trouvé pour chacune une solution : Mauvais verni ? Je n’utilise que des Konad ou la collection Mirror Metallic d’Essie (et je dois dire que c’est encore pire avec certains Konad, pourtant certifiés « spécial stamping »). Tampon lisse ? J’ai limé, plusieurs fois. Tampon ou plaque grasse ? Avant et après utilisation, et entre chaque passage de scrapper, je nettoie tout le matos à l’acétone pure. Tampon de mauvaise qualité ? Que ce soit le tampon Konad, ou le tampon XL noir sans marque que vous connaissez toutes (et qui est mieux, parait-il) c’est la même chose. Plaque de mauvaise qualité ? C’est vrai qu’avec la Konad XL c’est encore pire, mais avec les petites Konad ou les autres marques j’ai le même souci… Reste une possibilité : j’appuie trop ou pas assez fort. Là encore je pense avoir essayé pas mal de nuances de pression, mais comme je ne vois pas d’autre cause possible, je pense que le souci vient de là. J’en m’en remet donc à vous, mes blogeuses adorées et expérimentées :

Suis-je la seule la seule à être frappée par cette malédiction ? Des conseils ? Des expériences à partager ?

J’attend vos réponses. En attendant, je vous montre tout de même ce que moi, l’acharnée du tampon, j’arrive à faire de mieux.

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Ella elle l’a… Tututudu, tutudu !

Ce je n’sais quoi, que d’autres n’ont pas, qui nous met dans un drôle d’état…

Ahem, enfin là pour le coup ma copine Ella elle a une french, améliorée par un petit stamping et un strass en cristal Swarovski. Elle voulait une simple french, mais comme c’est un peu facile (Ella, si tu lis ça je sais que tu vas dire « Facile facile, t’as bien galéré quand même ! » mais nous y viendrons plus tard),  je disais donc : comme une french c’est un peu facile, on lui a ajouté une touche de couleur, pour un rendu « simple, mais classe » comme elle dirait.

Revenons à nos galères, et là les filles, j’ai besoin de vos conseils. Première galère : Ella a les ongles striés, mais quand je dis striés c’est pas le petit angle par ci par là, non ! Ses ongles ont l’air d’être faits de l’association de plusieurs petites bandes d’ongles verticales (je sais pas si vous m’suivez). Bref, c’est pas uniforme tout ça, et même avec du verni, ça se voit ! J’ai pourtant posé une base restructurante que je trouvais, jusqu’à aujourd’hui, très efficace. Avez vous une bonne base anti-stries à me conseiller ? Deuxième galère : Le vernis blanc de chez LM, il est pas tip top caviar. Trop épais, limite pâteux, je suis donc à la recherche d’un blanc sympa et pas trop cher pour servir de base et faire les french. En attendant je vais diluer celui là. J’aimerais pouvoir me faire des french sans utiliser de nude, mais malgré les polissages à répétition mes ongles sont encore tâchés de jaune. J’ai l’air d’un de ces vieux dégueux, qui ont toujours une clope à la bouche, et dont les ongles sont tâchés par la nicotine… là encore, j’attend vos conseils.

Petite mise au point avant de vous quitter : Je sais que je suis un peu absente en ce moment mais c’est pour la bonne cause. Je pars en colo quasiment tout l’été (qu’on soit d’accord, pas en tant que colon hein), j’aurai donc un peu beaucoup de mal à me faire les ongles et à publier ici, alors je vous prépare quelques articles d’avance, pour que vous ne m’oubliez pas complètement pendant ces deux mois. A mon retour, je vous présenterai tout pleins d’articles, car une de mes copines de colo n’est autre que la génialissime Julie, et nous allons essayer de vous préparer des petits trucs sympas à quatre mains.

Je suis une warrior du stamping

Salut les filles, aujourd’hui je vous présente un joli verni rouge de chez O.P.I, et un combat : lui stamper la face.

-20% sur tout le magasin Sephora rue Sainte Catherine (jusqu’à ce soir), bah moi je craque complètement, et hop, 3 O.P.I de plus. Je vous présenterai ses potes plus tard, mais aujourd’hui c’est lui la star, ce joli rouge lit de vin, portant le nom de Malaga Wine.

Texture très fluide, opacité parfaite en deux fines couches, son fini laquée extra brillant et super lisse m’a tout de suite séduite. Je l’aimais éperdument, jusqu’au moment où… j’ai voulu lui stamper la tronche. Hé béh oui, parce qu’un vernis, même quand je l’aime très fort, je ne peux pas m’empêcher de lui coller strass, paillettes, stripper ou autre fioriture sur la face.

Armée d’un verni Konad blanc, de ma plaque Konad XL série C, de mon tampon et son racloir, je passe à l’attaque, pensant que ce sera un jeu d’enfant. C’était sans compter sur la laque anti-adhésive du Malaga Wine. Une tentative, puis deux, puis trois. Y’a pas moyen, le motif reste sur le tampon, ou s’imprime partiellement. Et là : PAF ! Illumination ! La base coat, ça sert à protéger les ongles de la pigmentation patati patata, mais aussi à fixer le verni ! J’applique donc une couche de base, je laisse sécher, et je retente de stamper le malotru. Hallélujah ça fonctionne ! Bon, une seconde couche de base n’aurait pas été de trop, j’ai eu du mal à stamper les bouts des ongles, mais c’est déjà un peu mieux.

On ajoute un stripper argenté, un strass, top coat, et voilà ! Je vous l’accorde, le stamping est loin d’être parfait, car la boulette que je suis a tartiné joyeusement son top coat en oubliant que le motif bave si on repasse plusieurs fois dessus.

Ce n’est pas une réussite artistique, mais ça reste une victoire sur ce verni récalcitrant. Et puis de loin, dans la pénombre, avec une bonne myopie, c’est magnifique.

Prochainement : NA au stripper, et article sur le stamping, mais le vrai de vrai, avec tous les trucs à faire et ne pas faire, itou itou ! Parce qu’en trucs à n’pas faire, je m’y connais.

Ha oui, faut que j’me trouve une signature aussi ! Parce que vous quitter comme ça, c’est frustrant.

Calirfornia dreamin

Aujourd’hui je vous présente une tentative de dégradé à l’éponge, qui m’a été inspiré par le beau soleil de milieu de semaine, ainsi que l’affluence de ce style de nail-art sur la blogo. C’est en voyant celui de Pshiiit que je me suis enfin décidée. Béh oui, c’est pas que j’suis un mouton, mais à force de voir et revoir les mêmes choses un peu partout, on a envie de les essayer. On peut donc imaginer qu’un jour, je tenterai le corail et les triangles… affaire à suivre.

Ces deux petits vernis sans nom viennent d’un pack make-up que j’ai trouvé chez Douglas l’an dernier. Il comprenait 4 vernis, 4 rouges à lèvres, 4 assortiments de 4 ombres à paupières (oui oui, 16 ombres), et 4 blush, le tout pour 7€ (méga promo de 75% sur un lot déjà à bas prix).

Le rapport qualité prix est assez intéressant : Séchage rapide, pinceau agréable, bonne résistance aux chocs, mais une opacité proche de 0. Même après 3 couches, la lumière passe au travers. Pas de panique, cette transparence peut être un avantage pour certaines techniques, donc why not ?

Dès le premier coup de pinceau, je leur ai trouvé des noms (bah oui les p’tits noms, c’est quand même plus sympa).

Le joli rouge rosé-violacé digne d’un maillot de bain de pin-up américaine, c’est California Love. La couleur ne ressort pas bien sur les photos, mais en vrai il déchire sa maman.

Le petit carmin, quant à lui, c’est Shut Up Carmen. Oui, carmin, Carmen… on n’est pas loin, et pour avoir étudié dans un amphi juste derrière le Grand Théâtre de Bordeaux, je peux vous dire que parfois, les chanteuses d’opéra, on a envie de leur dire de… enfin vous m’avez comprise.

Je ne suis pas super fière de ce nail-art. Le dégradé est irrégulier, le blanc est de trop, le rendu fait un peu « NA pas fini »… bref, je ne suis pas convaincue. Cependant, j’aime beaucoup l’idée de dégrader ces deux vernis. On ne voit pas bien le California Love sur mes ongles, mais je vous assure que son petit côté irisé à côté du laqué du Shut Up Carmen, c’était trocoule. Je réitérerai l’expérience, mais sans ce blanc tout pourri.

J’ai tout de même gardé ce dégradé pour la foire de Bordeaux, ce qui m’a valu quelques réactions intéressantes que je vous détaillerai dans le prochain article, consacré à mon périple à la foire pour admirer les créations de Tartofraises.